Archive pour la catégorie ‘Maoris’
La Nouvelle-Zélande doit améliorer la situation des maoris
Le Rapporteur spécial pour les populations autochtones, James Anaya, a appelé vendredi le gouvernement de la Nouvelle-Zélande à améliorer la situation de la population maorie et à continuer de chercher des solutions « adéquates aux défis auxquels ces populations sont confrontées ».
« J’ai pu observer différents aspects positifs dans le paysage légal et politique de la Nouvelle-Zélande tout autant que les difficultés actuelles liées aux Maoris », a déclaré James Anaya au terme d’une visite dans le pays.
Les têtes maories seront restituées à la Nouvelle-Zélande

Tête maorie
Les têtes maories momifiées et tatouées détenues par des musées de France depuis des siècles seront restituées à la Nouvelle-Zélande en signe de respect pour la culture de cette population polynésienne de l’île.
Après le Sénat en juin dernier, l’Assemblée nationale a adopté mardi à la quasi unanimité la proposition de loi présentée par la sénatrice centriste Catherine Morin-Dessailly.
Le texte, qui est donc définitivement adopté par le Parlement français, dispose notamment qu’à compter de la date d’entrée en vigueur de la loi « les têtes maories conservées par des musées de France cessent de faire partie de leurs collections pour être remises à la Nouvelle-Zélande ».
« On ne construit pas une culture sur le trafic. On construit une culture sur le respect et sur l’échange« , a déclaré le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand.
Restitution des têtes maoris à la Nouvelle-Zélande
Le Parlement a affiché son unanimité pour approuver la restitution à la Nouvelle-Zélande des têtes maories conservées dans des musées français et veut faciliter, à l’avenir, la procédure de déclassement d’oeuvres réclamées par leur pays d’origine.
La proposition de loi en ce sens, à l’initiative des centristes, a déjà été adoptée, à l’unanimité, en juin 2009 au Sénat. Jeudi, à l’Assemblée, tous les groupes ont annoncé un vote positif et n’ont pas modifié le texte, qui sera donc définitivement adopté à l’issue du scrutin solennel programmé mardi.
Les 16 têtes maories que possèdent les musées français pourront être prochainement restituées à la Nouvelle-Zélande. Près de 500 têtes maories étaient réparties dans les musées de la planète et environ 300 ont déjà été restituées.
Le Haka restitué par les autorités néo-zélandaises

Le haka maori
Le haka rendu célèbre par les All Blacks a été restitué par les autorités néo-zélandaises à la tribu maori qui l’a inventé, afin de le protéger de toute exploitation commerciale abusive.
La polémique a traversé la société néozélandaise en début d’année 2009 à propos du célèbre Haka des All Blacks. En effet, 3 tribus ont réclamé et obtenu un dédommagement de 12 millions d’euro pour l ’utilisation « détournée » à des fins commerciales du Ka Mate.
Le Ka Mate, scandé par l’équipe de rugby avant chaque match pour défier son adversaire, aurait été scandé au début du XIXe siècle par Te Rauparaha, un chef de la tribu Ngati Toa, alors qu’il était pourchassé par ses ennemis.
Le gouvernement de Wellington a donné à la tribu les droits de propriété intellectuelle sur ce poème rituel dans le cadre d’un accord visant à répondre à des revendications vieilles de 160 ans.
Nouvelle-Zélande : l’oiseau géant mangeur d’homme a existé

Te Hokioi
En Nouvelle-Zélande, la légende maori évoquant un oiseau géant qui mangerait des hommes vient d’être confirmée par une nouvelle étude.
Le Te Hokioi est décrit comme un grand prédateur noir et blanc, possédant une crête rouge et le bout des ailes teintées de vert et de jaune. Aujourd’hui, selon les scientifiques, cette description ferait référence à l’aigle de Haast, un rapace disparu il n’y a que 500 ans.
Pris à tort pour un rapace lorsqu’il avait été découvert en 1870, l’oiseau a été le sujet de nouvelles études.Les scientifiques de l’université de Nouvelle-Galles du Sud ont déterminé par une série d’examens, notamment du bassin de l’oiseau, que celui-ci avait une envergure de 3 mètres et pesait 18 kgs. Il faisait le double de la taille du plus grande aigle vivant, et ses serres étaient aussi grosses que les griffes d’un tigre. La principale proie de cette « machine à tuer » aurait été le moa, un oiseau pouvant atteindre 250 kg. « Il était certainement capable de piquer vers le sol et d’attraper un enfant », rapporte le conservateur du musée zoologique de Christchurch. « Ce n’était pas seulement l’équivalent d’un prédateur géant, c’était un lion. »
Les scientifiques en déduisent qu’au moment de son arrivée en Nouvelle-Zélande, ce rapace est rapidement devenu grand grâce à l’absence de prédateurs terrestres et à la présence de proies de grande taille.
Certains spécialistes pensent que l’aigle s’est peut-être même éteint tout seul.
Le plus grand aigle actuel, l’aigle harpie pèse 9 kg environ pour une envergure de 2 m.


