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Un siècle de Nouvelle-Zélande en image
Une bibliothèque néo-zélandaise a mis en ligne il y a peu de temps une base de données comportant plus de 2 500 images d’époques ainsi que des dessins, posters et aquarelles.
La base de données du sud d’Auckland, Manukau Libraries Footprints Archive, est désormais accessible aux chercheurs de part le monde. Elle propose des images détaillant la vie quotidienne des années 1870 aux années 1990 couvrant une zone géographique allant de Otahuhu à Papakura et Franklin.
Historiens, généalogistes professionnels ou encore jeunes écoliers, le public attendu est très varié .
Selon Bruce Ringer, directeur du service de recherches, The Manukau Research Library archives possède près de 15 000 images, la base de donnée disponible en ligne n’est donc qu’un échantillon du trésor réellement conservé.
La Nouvelle-Zélande doit améliorer la situation des maoris
Le Rapporteur spécial pour les populations autochtones, James Anaya, a appelé vendredi le gouvernement de la Nouvelle-Zélande à améliorer la situation de la population maorie et à continuer de chercher des solutions « adéquates aux défis auxquels ces populations sont confrontées ».
« J’ai pu observer différents aspects positifs dans le paysage légal et politique de la Nouvelle-Zélande tout autant que les difficultés actuelles liées aux Maoris », a déclaré James Anaya au terme d’une visite dans le pays.
La Nouvelle-Zélande sera asiatique en 2026
Selon les prévisions quinze pour cent de la population active néozélandaise sera d’origine asiatique en 2026, a annoncé mercredi Paula Bennett, ministre de l’emploi, s’appuyant sur la publication cette semaine d’une étude réalisée à ce sujet. En commentant sur les résultats de cette étude, et en évoquant d’emblée ce qu’elle appelle « la main d’oeuvre de l’avenir », Mme Bennett a salué les qualités de cette main d’oeuvre, «hautement qualifiée», «jeune» et «entreprenante» en passe de devenir un facteur incontournable dumarché de l’emploi néo-zélandais.
Selon cette même étude, la tranche d’âge des 15-34 ans (qui représente la moitié des actifs pour cette communauté) est particulièrement caractérisée par le niveau d’études, les qualifications et la hauteur des responsabilités de ces actifs. «Les employeurs se doivent d’être prêts à répondre et à capitaliser sur cette situation», a encouragé la ministre. Doublement de la population asiatique en 10 ans.
Vampirisme en Nouvelle-Zélande

Vampirisme
Deux hommes et une femme ont été inculpés à Wellington en Nouvelle-Zélande pour avoir mordu un homme et bu de son sang, a rapporté jeudi la presse.
James Brooks, 22 ans, et Xenia Borichevsky, 19 ans, ont comparu mercredi devant un tribunal de Wellington, tandis qu’un mandat d’arrêt a été émis à l’encontre de James Orr, 19 ans, après ces faits survenus en février dans la capitale néo-zélandaise.
Selon le Dominion Post, James Brooks aurait déclaré qu’ils avaient tous les trois mordu leur victime tout en affirmant ne pas en avoir bu lui-même.
« Ce n’était pas moi. Est-ce que je ressemble à un vampire? Je sors pendant la journée », a-t-il déclaré à l’issue du procès.
Les têtes maories seront restituées à la Nouvelle-Zélande

Tête maorie
Les têtes maories momifiées et tatouées détenues par des musées de France depuis des siècles seront restituées à la Nouvelle-Zélande en signe de respect pour la culture de cette population polynésienne de l’île.
Après le Sénat en juin dernier, l’Assemblée nationale a adopté mardi à la quasi unanimité la proposition de loi présentée par la sénatrice centriste Catherine Morin-Dessailly.
Le texte, qui est donc définitivement adopté par le Parlement français, dispose notamment qu’à compter de la date d’entrée en vigueur de la loi « les têtes maories conservées par des musées de France cessent de faire partie de leurs collections pour être remises à la Nouvelle-Zélande ».
« On ne construit pas une culture sur le trafic. On construit une culture sur le respect et sur l’échange« , a déclaré le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand.
Restitution des têtes maoris à la Nouvelle-Zélande
Le Parlement a affiché son unanimité pour approuver la restitution à la Nouvelle-Zélande des têtes maories conservées dans des musées français et veut faciliter, à l’avenir, la procédure de déclassement d’oeuvres réclamées par leur pays d’origine.
La proposition de loi en ce sens, à l’initiative des centristes, a déjà été adoptée, à l’unanimité, en juin 2009 au Sénat. Jeudi, à l’Assemblée, tous les groupes ont annoncé un vote positif et n’ont pas modifié le texte, qui sera donc définitivement adopté à l’issue du scrutin solennel programmé mardi.
Les 16 têtes maories que possèdent les musées français pourront être prochainement restituées à la Nouvelle-Zélande. Près de 500 têtes maories étaient réparties dans les musées de la planète et environ 300 ont déjà été restituées.
Le Haka restitué par les autorités néo-zélandaises

Le haka maori
Le haka rendu célèbre par les All Blacks a été restitué par les autorités néo-zélandaises à la tribu maori qui l’a inventé, afin de le protéger de toute exploitation commerciale abusive.
La polémique a traversé la société néozélandaise en début d’année 2009 à propos du célèbre Haka des All Blacks. En effet, 3 tribus ont réclamé et obtenu un dédommagement de 12 millions d’euro pour l ’utilisation « détournée » à des fins commerciales du Ka Mate.
Le Ka Mate, scandé par l’équipe de rugby avant chaque match pour défier son adversaire, aurait été scandé au début du XIXe siècle par Te Rauparaha, un chef de la tribu Ngati Toa, alors qu’il était pourchassé par ses ennemis.
Le gouvernement de Wellington a donné à la tribu les droits de propriété intellectuelle sur ce poème rituel dans le cadre d’un accord visant à répondre à des revendications vieilles de 160 ans.
Nouvelle-Zélande : vote sur la fessé
Un référendum est organisé en Nouvelle-Zélande pour demander à la population si elle est favorable à la légalisation des punitions corporelles des enfants, interdites par la loi depuis 2007.
A l’issue de ce vote, organisé par voie postale jusqu’au 21 août, un amendement au code pénal pourrait être annulé, qui suscite la controverse et interdit depuis 2007 aux parents de lever la main sur leur progéniture.La Nouvelle-Zélande est l’un des 24 pays au monde à proscrire par la loi les châtiments corporels sur les enfants.
Le gouvernement conservateur et la plupart des partis d’opposition considèrent que la législation actuelle fonctionne et que, quel que soit le résultat de ce référendum, il n’impliquera pas de modification systématique.Un sondage Television One-News Colmar Brunton, réalisé au début du vote, a révélé que 83% des Néo-Zélandais considèrent que, dans certaines circonstances, un enfant peut recevoir une correction physique.
L’objectif de la loi de 2007 était de faire baisser le taux élevé de violences contre les enfants en Nouvelle-Zélande, en ne permettant plus à leurs auteurs de se retrancher derrière « la discipline parentale » face à la justice. Les partisans du texte estiment qu’il permet aux bébés et aux jeunes enfants de disposer des mêmes droits que les adultes face à la violence, tandis que ses détracteurs déplorent que des personnes honnêtes soient traînées devant les tribunaux.
Les têtes maories pourraient retourner en Nouvelle-Zélande

Tête maorie
Une proposition de loi, qui a le soutien du gouvernement, devrait permettre la restitution de ces têtes actuellement présentes dans les musées français.
Les sénateurs ont voté lundi à l’unanimité une proposition de loi permettant la restitution à la Nouvelle Zélande des têtes maories taouées et momifiées conservées dans les musées français.
Les têtes maories sont à la fois des restes humains et des pièces de musée. D’où la polémique qui les entourent. Tranchant ce débat, le Sénat a adopté lundi soir à l’unanimité une proposition de loi qui autorise la restitution à la Nouvelle-Zélande d’une tête maorie momifiée qui se trouve au Muséum d’histoire naturelle de Rouen depuis 1875.
Tous les intervenants ont plébicité le retour de ces restes humains « dont l’histoire rappelle les pires heures du colonialisme ».
Proposition de loi visant à autoriser la restitution par la France des têtes maories
La proposition de loi n° 215 vise à autoriser la restitution par la France des têtes maories conservées dans les collections de ces Musées en France.

Logo Senat
Réunie le mardi 23 juin sous la présidence de M. Jacques Legendre, président, la commission des affaires culturelles a examiné, sur le rapport de M. Philippe Richert, la proposition de loi n° 215 (2007-2008) présentée par Mme Catherine Morin-Desailly et plusieurs sénateurs, visant à autoriser la restitution par la France des têtes maories.
Rappel des faits :
A l’automne 2007, la ville de Rouen avait décidé, dans une « démarche éthique » et un acte qualifié de « symbolique », de rendre aux autorités néo-zélandaises une tête maorie conservée dans les collections de son Muséum d’histoire naturelle. Toutefois, cette délibération, adoptée à l’unanimité par le conseil municipal, a été annulée par le juge administratif, au motif que la ville n’avait pas respecté la procédure de déclassement… Cette annulation a suscité une vive émotion et relancé un débat sur le statut des restes humains conservés dans les musées, ainsi que sur les déclassements éventuels des biens appartenant aux collections publiques.





